Signez la pétition “Retraites : non à cette réforme injuste et brutale !” En savoir plus

Une nouvelle journée de mobilisation le 31 janvier

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iconeExtrait de l’hebdo n°3858

Après le succès historique du 19 janvier, les organisations réunies en intersyndicale décident d’une nouvelle journée de grève et de manifestation interprofessionnelle, pour faire reculer le gouvernement.

Par Anne-Sophie Balle— Publié le 19/01/2023 à 20h49 et mis à jour le 20/01/2023 à 08h01

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@syndheb

Un succès qui en appelle d’autres. Comme elles s’y étaient engagées, les organisations syndicales se sont réunies dans la soirée du 19 janvier pour décider ensemble des suites de la mobilisation contre la réforme des retraites. Une réforme qui a poussé dans la rue plus de deux millions de travailleurs, de jeunes, dans le public comme dans le privé, estime l’intersyndicale. « Afin de renforcer et d’inscrire dans la durée cette première mobilisation massive, les organisations syndicales appellent dès à présent à une journée de grève et de manifestation interprofessionnelle le 31 janvier. »

Le début d’un mouvement

« On est au début du mouvement, explique Marylise Léon, secrétaire générale adjointe, selon qui la réussite de cette prochaine date sera un élément essentiel du rapport de force. Entre-temps, il nous faudra continuer d’expliquer ce qu’est la réforme, en quoi elle est brutale et de faire en sorte que tous les citoyens continuent de signer la pétition », laquelle a d’ores et déjà passé le cap des 660 000 signatures.

Cette bataille contre la réforme des retraites est « une action au long cours qui doit continuer à nous mobiliser sur tous les fronts ». Car le match va aussi se jouer au Parlement, et la CFDT a bien l’intention de faire valoir ses arguments. 

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D’ici au 31 janvier, salariés et jeunes sont appelés à « préparer des assemblées générales pour discuter des poursuites de la mobilisation. Et alors que le gouvernement appelle les organisations syndicales à être responsables et à ne pas bloquer le pays, nous réaffirmons qu’il est et sera le seul responsable de cette situation, puisque neuf travailleurs sur dix rejettent cette réforme injuste et brutale ».