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Extrait de l'hebdo n°3981
Les cortèges étaient moins fournis que lors de la manifestation du 18 septembre mais le ressentiment, lui, était toujours bien présent. Avec pour dominante la colère induite par le fait de n’être toujours pas entendus. Verbatim saisis au fil du cortège parisien…

Il y a ceux qui sont amers « de voir que ça ne bouge pas », ceux qui sont « indignés »… et ceux qui ont décidé qu’« il ne faut surtout pas baisser les bras ». À commencer par Marylise Léon, en tête du cortège parisien : « Nous voulons envoyer le message au gouvernement qu’il y a un problème sur le budget en préparation et que l’on a besoin de réponses concrètes et rapides.…