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Extrait de l'hebdo n°3975
Au lendemain des annonces chocs du Premier ministre – dont la suppression de deux jours fériés et une nouvelle réforme de l’assurance chômage, pour parvenir à une économie de 44 milliards d’euros en 2026 –, la CFDT dénonce une dichotomie entre des travailleurs pénalisés et des entreprises épargnées. “Le monde du travail ne peut pas accepter le budget tel qu’il a été présenté”, explique Marylise Léon.

[Mise à jour du mardi 22 juillet]
Reçue le 21 juillet par la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet dans le cadre des concertations préalables à l’envoi des documents d’orientation ou de cadrage des trois négociations annoncées par l’exécutif (assurance chômage, droit du travail et jours fériés), Marylise Léon évoque « une explication franche et directe ».
Sur la partie consacrée au droit du travail, « la CFDT a fait valoir ses arguments en montrant bien les incohérences d’un plan qui veut plus de flexibilité du marché du travail, a-t-elle développé. Or il ne peut pas y…