Luc, “l’exigence intellectuelle”

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icone Extrait de l'hebdo n°4020

Par Emmanuelle PiratPublié le 26/06/2026 à 11h00

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© Joseph Melin

« Luc n’est pas la grande gueule, celui qui l’ouvre à tout bout de champ. Mais, dans ses interventions, on reconnaissait la précision, la rigueur de celui qui avait travaillé ses dossiers », se souvient Véronique Descacq, ancienne secrétaire générale adjointe de la CFDT – qui a longtemps côtoyé Luc, de la commission de branche Banques Populaires (ils s’y sont connus dans les années 90) jusqu’à la Confédération, en passant par la Fédération Banques et Assurances (FBA).

Cette qualité a fait de lui un homme apprécié pendant toute sa carrière militante, au fil de ses nombreux mandats. Entré à 25 ans dans une agence de Banque Populaire de Lyon, « comme guichetier » et adhérant « la semaine même où j’ai été embauché », il prend rapidement des responsabilités et des mandats.

Un homme aussi doué que discret

« On est toujours venu me chercher, je n’avais pas de plan de carrière », indique Luc, dont la discrétion est reconnue par tous ceux qui l’ont côtoyé. Successivement délégué du personnel, délégué syndical puis négociateur de branche et secrétaire général de la FBA, il est appelé en 2021 à la commission exécutive confédérale (il est alors chargé des rémunérations, des TPE, du numérique et de l’intelligence artificielle).

À propos de l'auteur

Emmanuelle Pirat
Journaliste

Alors qu’il quitte la Confédération, Luc est satisfait d’avoir « réussi à inscrire le sujet de la culture dans le texte de résolution ». Car Luc, militant convaincu, est un homme qui croit profondément aux vertus émancipatrices de la culture. À ce grand lecteur et ce cinéphile exigeant, souhaitons une retraite pleine de nouvelles découvertes culturelles !