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Extrait de l'hebdo n°3977
L’intersyndicale française alerte sur la vague de répression massive qui s’abat sur les défenseurs des droits des travailleurs et des droits de l’homme en Iran, où la justice vient de confirmer la condamnation à mort de la militante syndicale Sharifeh Mohammadi.

Au cœur de l’été, le nom de la syndicaliste Sharifeh Mohammadi est venu s’ajouter à la longue liste des militants condamnés à mort par le pouvoir théocratique dictatorial en place en Iran. Quel crime a donc commis cette mère de famille de 46 ans ? Avoir été membre actif du comité de coordination de l’assistance aux syndicats, un collectif qui aide à former des organisations de travailleurs. « Elle n’est coupable que d’avoir inlassablement défendu les…