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À la recherche d’un nouvel équilibre
Certains employeurs ont du mal à vivre cette organisation de travail dans le climat de confiance requis et multiplient les mouchards. Quel contrôle ont-ils le droit d’exercer, et avec quels outils ?

«Quand je travaillais dans un centre d’appels, il y avait un bouton à activer quand on voulait s’absenter (pause pipi, café…) : j’avais dix minutes. Mes durées d’appel étaient enregistrées et il y avait un débrief obligatoire à la fin de la journée », raconte Myriam (son prénom a été changé), à propos de son expérience de téléopératrice.
La méthode peut sembler spécifique à ce métier, mais elle s’est généralisée avec le télétravail. Certaines entreprises sont tentées d’utiliser des outils qui leur permettent de contrôler en permanence la présence et l’activité du télétravailleur à son poste. Il leur est facile de vérifier les temps de connexion au serveur de l’entreprise, de mettre en place une badgeuse dématérialisée ou encore d’exiger l’envoi de feuilles…