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À la recherche d’un nouvel équilibre
Le constructeur d’automobiles revient sur le télétravail. Or ce rétropédalage occasionne des grincements de dents parmi les salariés habitués à cette organisation mise en place dès 2014.

Comme souvent, le mot d’ordre est venu des États-Unis. Le groupe multinational Stellantis, pourtant pionnier en matière de télétravail, a annoncé, au début de 2025, que ses quelque 8 650 salariés habitués au travail à distance, principalement des cadres et agents de maîtrise, allaient devoir réintégrer leurs bureaux au minimum trois jours par semaine. Avec un objectif intermédiaire progressif de deux jours de présentiel à partir de juin. « Aujourd’hui, la moitié d’entre eux ne…