Revenu d’engagement pour les jeunes : peu importe le nom, l’État doit s’engager à accompagner plus de jeunes

iconeExtrait de l’hebdo n°3792

Par Inès Minin— Publié le 28/09/2021 à 12h00

Inès Minin, secrétaire nationale de la CFDT
Inès Minin, secrétaire nationale de la CFDT© Virginie de Galzain

Garantie jeunes universelle, revenu d’engagement, contrat d’engagement… voire une autre appellation. Alors que plus d’un million de jeunes se retrouvent aujourd’hui sans emploi et sans formation, l’heure n’est plus à la tergiversation. Il est grand temps d’agir ! En effet, la crise sanitaire a durement frappé les jeunes et a accentué leurs difficultés, et l’État, plutôt que de temporiser et de jouer sur les mots, doit renforcer les moyens afin d’améliorer l’accompagnement de leur parcours, en leur garantissant une sécurité financière pour leur permettre de s’insérer durablement et en levant les freins que peut représenter la difficulté d’accès à un logement, à la santé, à la mobilité.

À propos de l'auteur

Inès Minin
secrétaire nationale de la CFDT

La CFDT le revendique depuis des mois : il est indispensable de mettre en place un accompagnement renforcé des jeunes et ainsi favoriser leur insertion, liée à une allocation financière pour ceux qui n’ont pas accès aux minima sociaux et ceux qui n’ont pas de filet de sécurité leur permettant de survivre et de ne pas sombrer dans la pauvreté ! Cela passe par la mise en œuvre, au plus vite, d’une véritable Garantie jeunes universelle en France pour tous les jeunes, comme le propose la CFDT, afin de leur redonner des perspectives. Et ce, quel que soit le nom qui, en fin de compte, serait donné à ce dispositif !