Le gouvernement veut supprimer un tiers des opérateurs de l’État abonné

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icone Extrait de l'hebdo n°3964

Le 27 avril, la ministre des Comptes publics a annoncé la suppression d’un tiers des agences et opérateurs de l’État. Jugeant indispensable l’ouverture d’une discussion sur le sujet, la CFDT Fonctions publiques déplore que la réflexion gouvernementale soit guidée par la seule boussole budgétaire.

Par Guillaume LefèvrePublié le 06/05/2025 à 12h00

Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics.
Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics.©Eric TSCHAEN/REA

« L’État […] va faire du ménage dans notre organisation, parce que les Français le demandent, […] en supprimant ou en fusionnant un tiers des agences et opérateurs de l’État. » Les propos de la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, ne laissent que peu de place au doute et à l’interprétation quant à l’ambition du gouvernement de poursuivre sa politique d’austérité budgétaire et de réduction de la dépense publique. Ils ont surtout créé la « panique » et « l’inquiétude » chez les 180 000 agents potentiellement concernés, selon les termes de Mylène Jacquot, la secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques.

Derrière l’« organisation » pointée par la ministre, on retrouve plus de 800 opérateurs et agences de l’État, des institutions ou des instances aux profils aussi divers que…

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