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Extrait de l'hebdo n°3959
Cinq mois après l’annonce choc de la fermeture des usines de Cholet et Vannes, trois syndicats ont décidé de signer le plan de sauvegarde de l’emploi qui définit les mesures d’accompagnement des 1 254 salariés.

Une page se tourne chez Michelin. Non sans amertume, pour bon nombre de salariés comme pour leurs représentants syndicaux. Après quatre mois de négociations parfois houleuses, la CFDT, la CFE-CGC et Sud (ces trois organisations syndicales représentent 80 % des voix aux élections) ont décidé de signer l’accord relatif aux mesures d’accompagnement des 1 254 salariés concernés par la fermeture des usines de Cholet (Maine-et-Loire) et Vannes (Morbihan). À…