Temps de lecture 2 min
Extrait de l'hebdo n°3982

Le cessez-le-feu intervenu à Gaza est un soulagement. Nous ne pouvons que partager la joie des retrouvailles tant attendues des vingt derniers otages israéliens en vie avec leurs familles et du retour des prisonniers politiques palestiniens auprès des leurs. De la même manière, nous nous réjouissons de voir, enfin, l’arrêt des bombardements et l’entrée de l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne. Un moment de répit pour des populations éprouvées par la violence de la guerre.
Ce soulagement ne met pas le voile sur les drames, les deuils et les blessures accumulés au fil des deux dernières années. Rien ne saurait effacer la mémoire des victimes ni occulter la nécessité de justice. Les cicatrices demeurent, et il faudra du…