Une permanence pour défendre les droits des livreurs à vélo abonné

temps de lecture Temps de lecture 5 min

icone Extrait de l'hebdo n°4009

Enchaînement effréné de commandes, rémunération dérisoire, conditions de travail exécrables, déconnexions abusives… : chaque lundi, une soixantaine de “riders” des plateformes UberEats et Deliveroo se pressent devant la permanence CFDT de Paris pour demander de l’aide.

Par Emma BesèmePublié le 05/05/2026 à 12h00

À gauche, un livreur sanctionné par la plateforme qui l’emploie ; à droite, Fabian Tosolini, délégué national d’Union-Indépendants, le lundi 27 avril, lors d’une permanence dans les locaux de l’Union régionale interprofessionnelle CFDT Île-de-France.
À gauche, un livreur sanctionné par la plateforme qui l’emploie ; à droite, Fabian Tosolini, délégué national d’Union-Indépendants, le lundi 27 avril, lors d’une permanence dans les locaux de l’Union régionale interprofessionnelle CFDT Île-de-France.© Cyril Entzmann

Medhi, livreur à Boulogne-Billancourt depuis 2020, a vu son compte UberEats désactivé du jour au lendemain. Après réception de sa commande, un client l’a accusé, via l’application, de « partage de compte », ce qui a entraîné un remboursement automatique de son repas… ainsi que la radiation immédiate du livreur, avec impossibilité pour lui de revenir sur la plateforme. Nombre de ses collègues ont déjà été confrontés à une sanction similaire lorsqu’il manque un article. « Dans…

Pour continuer de lire cet article, vous devez être abonné.

s'abonner

Déjà abonné ?  Connectez-vous