Le dossier de la rémunération des personnels figurait en tête de l’ordre du jour de la conférence de presse de rentrée du Sgen-CFDT, le 10 septembre. La question se pose avec une acuité nouvelle dans la perspective de la réforme des retraites et d’un alignement des régimes.
Pour éviter que les agents soient pénalisés par la fin de la référence aux six derniers mois, le rapport Delevoye prévoit d’intégrer les primes des fonctionnaires dans le calcul des pensions. Or la part des primes dans le salaire des enseignants est minime. Selon l’OCDE, la rémunération des enseignants serait en outre inférieure de 7 % à la moyenne des pays de l’OCDE en début de carrière et de 22 % en milieu de carrière. Le ministère, lui, estimait à 2 380 euros le salaire net moyen en 2016.
Du discours aux actes
"Le @SgenCFDT prend acte des annonces de @jmblanquer sur une prochaine revalorisation des rémunérations. Nous serons à l'offensive pour qu’elle s'applique à tous les personnels et que l'objectif d'égalité professionnelle soit atteint. @CNaveBekhti #rentreeSgen2019 pic.twitter.com/mc6TXz2jAz
— Syndicalisme Hebdo (@SH_CFDT) September 10, 2019
lien vers le contenu : Education Nationale - SGEN constate de son côté une baisse de salaire de 20 % entre 1982 et 2018 pour un professeur certifié avec dix ans d’ancienneté et alerte sur un décrochage du pouvoir d’achat. Aussi, l’annonce à la fin de l’été d’une augmentation annuelle de 300 euros – stricte application d’une mesure du protocole parcours professionnels, carrières et rémunérations (PPCR) initié lors du précédent quinquennat –…