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Extrait de l'hebdo n°4032
À l’occasion de leur réunion de rentrée, le 7 octobre, les responsables du réseau “transition écologique juste” de la CFDT ont fait le bilan de leurs actions. Bien des aspects progressent mais le sujet reste compliqué à défendre, tant auprès des directions que des salariés. Pourtant, l’action collective est plus que jamais nécessaire.

L’été caniculaire que nous avons vécu en 2026 fera-t-il figure de point de rupture, servant à (re)mobiliser les consciences et à relancer l’action collective en faveur de la transition écologique ? De nombreux responsables du réseau « transition écologique juste » de la CFDT veulent y croire. « Il faut avoir en tête que nous venons de vivre l’un des étés les plus frais et humides des prochaines années. L’inaction n’est plus tenable ! », a souligné Pascal Auger, cofondateur du réseau des Sentinelles vertes de la F3C1 et l’un des responsables du dossier pour la CFDT Bretagne.
Comment, en effet, continuer comme avant alors que « l’été 2026 a été un traumatisme pour notre région. Plus de 200 000 salariés évacués, plus de 500 bâtiments détruits, y compris des bâtiments industriels », rappelait David Vallaperta, de l’Union régionale interprofessionnelle (URI) Nouvelle-Aquitaine. Selon Catherine Laumont, secrétaire nationale de la CFDT PSTE…